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Le 22 septembre ne sera pas unitaire malgré la dégradation persistante de l'état de notre système de santé ! Rassemblement à Orléans 10h30 Place De Gaulle !
NPA 45 ET L H‘PITAL
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« Nous avons des solutions, nous exigeons des actes ». C'est dans cet esprit que la fédération Cgt de la santé et son Ufmict (Union fédérale des médecins, ingénieurs, cadres, techniciens) appellent à la mobilisation du 22 septembre, qu'elle entend décliner dans les établissements et les manifestations.

Dès avant l'été, le syndicat exprimait ses craintes quant à un affaiblissement persistant des moyens et à la fuite des soignants, qui s'est notamment traduit par la « régulation médicale préalable » – pour ne pas dire tri – dans les services d'urgence saturés voire fermés à certains moments.

La fédération Cgt de la santé espérait une convergence des organisations et associations représentatives des personnels face à l'aggravation prévisible de la situation, en particulier à l'hôpital public.

La Cfe-Cgc, le printemps de la Psychiatrie, le collectif inter-urgences y participeront, mais pas les trois syndicats signataires du Ségur (Fo, Cfdt, Unsa), qui n'en sont pourtant pas satisfaits mais qui appellent à une journée d'action cinq jours plus tard, le 27 septembre.

Il s'agit de rappeler que les mesures proposées par la « mission flash » du désormais ministre François Braun n'ont pas permis d'éviter le pire partout, et que si l'hôpital a tenu, c'est encore et toujours au prix du dévouement et de l'épuisement des soignants. D'autant plus que le manque de personnel a continué de justifier les fermetures de lits et de services.

Le déploiement à grande échelle du tri et de la sélection des personnes sollicitant les services d'urgence a culpabilisé les soignants comme les patients. Pour ces derniers, il a parfois empêché une prise en charge garantissant les meilleures chance d'être soignés vite et bien – voire compromis leurs chances de survie. Partout, les soignants font ce qu'ils peuvent

Très attachés au sens et à l'utilité sociale de leur travail, les soignants, partagés entre la colère, la fatigue et la peur d'un accident, n'en peuvent plus de ne pas pouvoir travailler comme ils devraient. Qui plus est, pour des salaires peu gratifiants et toujours pas attractifs aux yeux des jeunes, même si le gouvernement a ouvert plus de places en Ifsi (Instituts de formation en soins infirmiers) en cette rentrée, sans s'engager sur les revalorisations des métiers.
Pour la Cgt santé, la revalorisation de l'ensemble des salaires, la création de postes et l'amélioration des conditions d'entrée dans le milieu professionnel pour les jeunes, qui bénéficieront aux équipes dans leur ensemble, restent des revendications urgentes. Les psychologues, forts d'une plateforme revendicative commune, restent tout particulièrement engagés et prévoient d'être également visibles lors de la journée nationale d'action du 29.

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